Les techniques et les innovateurs

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Les innovateurs

Procédé Martin

Mr Martin a inventé le four Martin qui résoud le problème de température : les gaz d'échappement sont envoyés dans les chambres en briques réfractaires. Celles-ci absorbent la chaleur des gaz et peuvent ensuite la restituer. Le procédé martin exige un chauffage du four contrairement au procédé Bessemer.

Bibliographie d'Emile Martin (1814-1915)

Né à Bourges,  en 1814 et décédé en 1915, Émile Martin ingénieur métallurgiste français est l'inventeur, en 1859 du procédé d'affinage de l'acier qui porte son nom.

Ces fours furent produits par un ingénieur et industriel Allemand, Siemens, naturalisé anglais en 1859. A la fin des années 1860 est introduit dans la sidérurgie ce four Siemens-Martin, moins rapide mais plus facile à contrôler que le convertisseur Bessemer. On peut également l'approvisionner en ferraille.

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Procédé Thomas

Il fut le co-inventeur en 1876 d'une technique qui porte son nom de conversion de la fonte en acier. Ce procédé est une adaptation du convertisseur Bessemer au traitement des fontes phosphoreuse;

Grâce à l'emploi d'additifs qui rendent également indispensable l'adoption d'un revêtement réfractaire également basique de la paroi interne des convertisseurs.

Bibliographie de Sydney Gilchrist Thomas (1850-1885)

Né à Londres en 1850 et décédé à Paris en 1885.

Métallurgiste britannique qui mit au point, en 1876, le procédé Thomas de fabrication de l'acier, à partir de fontes dans un convertisseur à revêtement intérieur basique.

Cette technologie améliore le convertisseur Bessemer. On parle de filière Bessemer-Thomas.

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Une innovation : le four Hérault

Le chauffage de ce four a été mis au point en 1900.

Il était  assuré  par des arcs électriques qui jaillissaient entre les électrodes en graphite descendant de la voûte et le bain métallique.

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